Deep thoughts,  En français,  Paris

Paris, the city of love / Paris, la ville de l’amour

Love. Well, you may have guessed it my dear readers. I am indeed a hopeless romantic. I spend my days dreaming about l’amour and seeing it everywhere around me, which is hardly surprising given Paris is the city of love. I see in the couple in front of me, her head resting on his shoulder, as the metro passes under Paris’ chaos; I see it in the grandmother’s crinkled eyes looking for her granddaughter outside of school; I see it in myself, when I catch a glimpse of the stranger I’ve become in the window’s reflection, a small smile etched onto my face. What am I in love with? Everything and nothing at all. 

I’m in love with love itself. I’m as fragile as the hollow men floating along the river Acheron to our fate; I’m as vulnerable as Queen Tatiana; I’m a victim and an instigator. I fear war but I crave it. I cringe in the presence of hate and anger and rage, but I seek it. I see the relationship between Ares and Aphrodite for what it is: intense and inevitable and tragic. Love and War are tragic, but they are also beautiful. They weren’t forced into a relationship, or changed by one, they found each other – whole and feisty. I admire them. I fear them. I desire them. 

L’amour. Alors, peut-être vous l’avez deviné, mes chers lecteurs. C’est vrai. Je suis une éternelle romantique, et je ne vais jamais changer. Je passe mes jours en rêvant d’amour et je le vois partout. Ce n’est pas surprenant si on considère que Paris est, en fait, la ville de l’amour. Je le vois dans le couple devant moi, sa tête sur son épaule, lorsque le métro traverse sous le chaos de Paris ; je le vois dans l’œil froissé de la grand-mère qui cherche sa petite-fille à l’extérieur de l’école ; je le vois en moi-même, quand je me vois dans la réflexion d’une fenêtre, un petit sourire gravé sur mon visage. De qui et de quoi est-ce que je suis amoureuse ? Tous et rien du tout. 

Je suis amoureuse de l’amour lui-même. Je suis aussi fragile que les hommes creux qui flottent l’Achéron à notre sort ; je suis aussi vulnérable que la Reine Tatiana; je suis une victime et une instigatrice. Je crains la guerre mais je la désire. La guerre et la colère et des conflits me donnent des frissons, mais je les désire quand même. Je comprends la relation entre Arès et Aphrodite : intense et inéluctable et tragique. L’Amour et La Guerre sont tragiques mais ils sont beaux aussi. Leur relation n’était pas forcée, ils se sont trouvés – complets et fougueux. Je les admire. Je les crains. Je les désire. 

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